Le ministère de la Santé franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses ressources humaines. Ce mercredi 5 août 2026, le Secrétaire général du ministère de la Santé, Joël Arthur Kiendrébéogo, a procédé, à l’École nationale de santé publique (ENSP), au lancement officiel des épreuves écrites de la première session des examens nationaux de fin d’études des infirmiers, sages-femmes et personnels paramédicaux des établissements publics et privés de formation en santé.
Au total, 2 156 candidats, répartis dans dix filières de formation, composent durant trois jours pour décrocher leur diplôme de fin d’études. Les effectifs les plus importants concernent les Agents de santé communautaire (660 candidats), les Technologistes biomédicaux (504), les Techniciens d’hygiène hospitalière (333) et les Sages-femmes et Maïeuticiens d’État (311), des profils indispensables au renforcement de l’offre de soins et à l’amélioration de la santé des populations.

Après l’ouverture de l’enveloppe contenant les sujets de la première épreuve, le Secrétaire général a rappelé que ces examens marquent l’aboutissement de plusieurs années de formation et ouvrent la voie à une carrière consacrée au service des populations. « Vous êtes les futurs acteurs de notre système de santé. Les établissements sanitaires attendent vos compétences pour renforcer durablement l’offre de soins sur l’ensemble du territoire national », a-t-il déclaré.
Il a invité les candidats à aborder les épreuves avec sérénité, rigueur et confiance, soulignant que les connaissances acquises au cours de leur formation constituent le socle de leur futur engagement professionnel. Il a également rappelé que le renforcement des ressources humaines demeure un pilier de la politique sanitaire du Gouvernement, aux côtés des investissements consentis dans les infrastructures, les équipements et les soins spécialisés.

À l’endroit des membres des jurys, des superviseurs et des surveillants, Joël Arthur Kiendrébéogo a insisté sur les exigences de rigueur, de vigilance et de transparence, rappelant que le mérite doit demeurer le seul critère de réussite, afin de garantir la crédibilité des diplômes nationaux et la qualité des soins qui seront demain offerts aux populations.
Dans les salles d’examen, la confiance est perceptible. Ouédraogo Abdel, candidat en technologie biomédicale, affirme aborder cette étape avec détermination. « Nous avons bénéficié d’une formation de qualité durant ces trois années.

Nous sommes prêts à mettre nos compétences au service des populations », a-t-il confié.
Institués il y a une dizaine d’années, les examens nationaux des personnels paramédicaux garantissent une évaluation harmonisée des compétences et contribuent au renforcement de la qualité de la formation. Au-delà de l’obtention d’un diplôme, cette session prépare l’entrée dans la vie professionnelle d’une nouvelle génération de personnels de santé appelée à consolider les équipes de soins, à améliorer l’accès des populations à des services de qualité et à accompagner les ambitions du Burkina Faso en matière de renforcement du système national de santé.
DCRP/MS







































