Le Conseil des ministres du jeudi 22 octobre 2026 a adopté, au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, des rapports relatifs à des projets de décrets portant déclaration d’utilité publique urgente concernant la ville de Ouagadougou et Gaoua.
Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, l’hebdomadaire Conseil des ministres a adopté, le jeudi 22 octobre 2026, deux rapports relatifs à des projets de décrets portant déclaration d’utilité publique urgente des terrains à Ouagadougou et à Gaoua.
Celui concernant la ville de Ouagadougou vise à permettre la réalisation d’ «un projet de développement immobilier sur une bande de 70 mètres de largeur, de part et d’autre de la limite de l’emprise de la route nationale n°2 dans les arrondissements n°8 et 9 de la commune».
Selon le rapport, «les emprises concernées par la présente déclaration d’utilité publique sont constituées des sections suivantes: – dans l’arrondissement n°9, à partir de l’intersection de la Rue 21.69 avec la RN2 jusqu’à la voie de contournement, sur un linéaire de 11,600 km ; – dans l’arrondissement n°8, à partir du pont de la pharmacie Sig-Nonghin (PK03+155) jusqu’à la voie de contournement, sur un linéaire de 11,534 km».
Pour ce qui concerne la ville de Gaoua dans le Djôrô, ex-Sud-Ouest, il vise la réalisation d’infrastructures marchandes à la cité TONKAR.
«Ce projet de réalisation concerne le terrain formant la parcelle n°00, lot 03, section 65, situé au secteur 07, cité TONKAR dans la ville de Gaoua et couvre une superficie de 8 375 m2. Initialement destiné à la réalisation d’un centre commercial, le terrain a été effectivement morcelé en quatre parcelles distinctes, toutes destinées à la construction de bâtiments à usage commercial. Ces parcelles ont été régulièrement cédées à titre provisoire à des particuliers, qui ne les ont pas encore mises en valeur. Par ailleurs, ce terrain fait l’objet de conflit», lit-on dans le compte rendu du Conseil des ministres.
Selon les autorités, «l’ampleur et la persistance de ce conflit rendent nécessaire sa réappropriation par l’Etat en vue de la réalisation d’un projet d’intérêt général consistant en la construction d’infrastructures marchandes».
Par Wakat Séra






































