Au moins 24 personnes ont péri et une vingtaine d’autres ont été blessées dans une collision entre un bus et un camion survenue, le dimanche 25 octobre 2026, sur l’autoroute reliant Nairobi à Mombasa, selon la police kényane. Ce drame relance l’alerte sur l’insécurité routière au Kenya, où plus de 5 000 personnes meurent chaque année sur les routes, selon les chiffres avancés par l’Autorité nationale de sécurité des transports.
Le Kenya est une nouvelle fois frappé par un drame routier meurtrier. Dimanche 25 octobre 2026, au moins 24 personnes ont perdu la vie dans une violente collision entre un bus et un camion sur l’axe Nairobi-Mombasa, l’une des principales voies de circulation du pays.
Le bilan fait, également, état d’une vingtaine de blessés. Plusieurs victimes ont été prises en charge à l’hôpital de Mtito Andei, a indiqué son directeur médical, Paul Kisienya, cité par des médias.
Selon les informations rapportées, les passagers du bus rentraient à Mombasa après avoir assisté aux funérailles de leur pasteur dans l’ouest du pays. Les circonstances exactes de la collision restent à déterminer.
Un axe routier endeuillé à répétition
Ce nouvel accident ravive les inquiétudes autour de la sécurité sur l’autoroute Nairobi-Mombasa. En l’espace de trois semaines, cet axe a été le théâtre de deux accidents meurtriers, le précédent ayant fait 17 morts.
Face à cette succession de tragédies, l’Autorité nationale de sécurité des transports réclame que ces accidents soient déclarés catastrophe nationale. L’organisme alerte sur l’ampleur du phénomène, avec environ 20 000 accidents et plus de 5 000 morts recensés chaque année au Kenya.
Ruto ordonne l’inspection des véhicules de transport public
Au lendemain de ce nouveau drame, le président kényan William Ruto a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et ordonné l’inspection de tous les véhicules de transport public. Il a également exhorté les conducteurs à respecter le code de la route.
La répétition de ces accidents pose une nouvelle fois la question de l’efficacité des mesures de prévention et du renforcement des contrôles sur les routes du pays.
Au-delà du lourd bilan humain de cette collision, l’urgence demeure: éviter que les routes kényanes ne continuent de se transformer en pièges mortels pour leurs usagers.
Par Valentin SOMANDE





































