Accueil Société Burkina: le mouvement de Ambroise Tapsoba plaide pour «une réconciliation sincère»

Burkina: le mouvement de Ambroise Tapsoba plaide pour «une réconciliation sincère»

Des membres du Mouvement Jeunesse pour ma Patrie

Le Mouvement Jeunesse pour ma Patrie dont le journaliste Ambroise Tapsoba est un des porte-paroles, a plaidé, ce mardi 22 mars 2022 face à la presse à Ouagadougou, «une réconciliation sincère», ce qui est, selon ses membres, une condition pour «venir à bout des attaques terroristes».

La «guerre qui nous a été imposée est à la fois, sociale, politique, économique», a fait savoir Ambroise Tapsoba du Mouvement Jeunesse pour ma Patrie qui est convaincu que «c’est ensemble» que les Burkinabè pourront «venir à bout des attaques terroristes». «Pour y arriver, une réconciliation sincère, entre les fils et filles de notre pays s’impose», a-t-il soutenu.

Ce Mouvement appelle donc à «l’unité nationale et à la mobilisation générale derrière les Forces de défenses et de sécurité (FDS), à la réconciliation des fils et filles du pays, au retour de tous les exilés politiques et à la libération de tous les prisonniers politiques».

«L’avènement du MPSR (Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration) sonne comme un nouvel engagement que nous devrons prendre pour la défense de notre chère patrie», a poursuivi le porte-parole du Mouvement Jeunesse pour ma Patrie qui invite les Burkinabè à «un engagement ferme pour soutenir les nouvelles autorités et (les) FDS pour une véritable restauration de l’intégrité territoriale».

Ce mouvement qui est pour «une réconciliation sincère» entre les Burkinabè, prévoit une marche-meeting, le samedi 26 mars 2022 à Ziniaré (région du Plateau central), en vue d’interpeller le président du MPSR, le lieutenant-colonel Paul Henri Damiba afin que la «réconciliation soit une réalité».

Cette marche-meeting se tiendra sous le thème: «Le retour des exilés à sa tête l’ancien président Blaise Compaoré».

Depuis plus de six ans le Burkina Faso fait face à des attaques armées qualifiées de terroristes. Ce phénomène qui mine la majeure partie du territoire burkinabè a fait plusieurs victimes civiles comme militaires.

Par Daouda ZONGO 

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