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Burkina: partage d’expériences et de bonnes pratiques entre les jeunes des 13 régions

Une vue des participants

La Voix des Jeunes du Sahel, dans le cadre de la stratégie consensuelle de retrait et de la durabilité de ses actions de sa seconde phase conduite par le Centre pour le dialogue humanitaire (HD), a initié un symposium qui se tiendra sur deux jours durant. Le symposium a débuté, ce vendredi 23 avril 2021 et prendra fin demain samedi 24 avril. A cette occasion, il est question de valoriser les bonnes pratiques et partager des expériences entre plus de 300 jeunes participants, leaders d’association de jeunesse venus des 13 régions du Burkina, dans l’enceinte de l’Université Joseph Ki-Zerbo à Ouagadougou.

Ce symposium national de la jeunesse a débuté dans la matinée de ce vendredi dans la salle PSUT de l’Université Joseph Ki-Zerbo et prendra fin demain samedi. Selon le Chef de projet La Voix des Jeunes du Sahel, Evariste Métuolè Dabiré, cette rencontre « rentre dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de sortie et de durabilité des actions du projet, une stratégie consensuelle définie par les parties prenantes » qui est axée sur trois volets que sont « le renouvellement des organes dirigeants, le renforcement des capacités des membres des organes dirigeants et, la valorisation des bonnes pratiques du projet pour un passage à l’échelle ».

Une vue des panelistes

Cette deuxième phase du projet La Voix des Jeunes du Sahel, tire vers sa clôture et fermera ses portes en août 2021. C’est pourquoi Evariste Métuolè Dabiré a estimé qu’il est « bon temps » pour eux de pouvoir élargir leurs actions au-delà des cinq régions qui sont l’Est, le Nord, le Centre, les Hauts-Bassins et le Sud-ouest que prenait en compte le projet pour désormais toucher l’ensemble des 13 régions du Burkina, d’où la raison de ce symposium, qui est aussi un  cadre de dialogue entre les jeunes et les institutions.

Ce colloque se présente aussi comme une aubaine pour M. Dabiré de remercier l’ensemble des parties prenantes qui n’ont ménagé aucun effort pour contribuer à la mise en œuvre effective de ce projet et ce depuis mai 2017.

L’autre volet de ce symposium, toujours selon le Chef de projet Evariste Métuolè Dabiré, est que dans le cadre de la stratégie de sortie, la pensée était orientée vers un renforcement des capacités des membres des organes dirigeants du Conseil National des Jeunes au Burkina.

LE Chef du projet La voix des jeunes du Sahel, Evariste Métuolè Dabiré

Lors de ce symposium il est aussi question de faire le bilan des actions du projet. M. Evariste quant à lui trouve satisfaisant le bilan et dit ne pas aussi ignorer que la satisfaction peut dépendre aussi de comment les différentes parties prenantes apprécient.

Le Directeur du Cabinet du ministère de la jeunesse, Lambi Sawadogo, représentant le ministre en charge de la Jeunesse, a aussi pris part à ce symposium. Il est venu témoigner la solidarité et l’accompagnement du ministère en charge de la Jeunesse à tous ces jeunes venus des différentes régions pour échanger et faire le bilan du projet la voix des jeunes du Sahel. Car pour lui « c’est au regard de la pertinence du projet en soi » que le ministère en charge de la Jeunesse a marqué sa présence pour les accompagner. Il souhaite voir ce projet se multiplier au sein de la jeunesse.

Ce colloque qui se tient sur deux jours est rendu possible grâce au Centre pour le dialogue humanitaire (HD) et co-financé par l’Union Européenne et le ministère des Affaires étrangères du Royaume du Danemark. Le Centre pour le dialogue humanitaire est fondé en 1999 à Genève. Il est une organisation de diplomatie fondée sur les principes d’humanité, d’impartialité et d’indépendance. Sa mission est de contribuer à prévenir, atténuer et résoudre les conflits par le dialogue et la médiation…

Oumpounini MANDOBIGA (stagiaire)

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