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Niger: la députée en course, l’artiste adulée et «say Bazoum*»

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La mobilisation était reine lors des rencontres entre Mohamed Bazoum et les militants du PNDS-Tarayya

Kagna Wamé, Alberkaram, Damagaram Takaya et Mazamni. Ce sont les quatre communes qui ont reçu la visite du président du Parti nigérien pour la démocratie et le progrès (PNDS-Tarayya), dans sa tournée de proximité avec les militants. C’est un Mohamed Bazoum comblé, qui vient de boucler son tour de Zinder, sur des notes de satisfaction, comme dans plus de 170 communes où il a rencontré des populations enthousiastes, avec qui il a partagé, les acquis du mandat du président nigérien, Mahamadou Issoufou, mais également les préoccupations de Nigériens, aspirant au mieux-être. L’élue nationale, Nana Fassoumou Abani/Oumarou, et celle qui a chanté l’hymne du parti au pouvoir et porte donc naturellement le nom de Aïcha Tarayya, ont été les témoins oculaires de la «der» de «B21» dans la région de Zinder, d’où il est originaire. Question: Qu’attendent-elles, elles et la marée rose qui est venue, chaque fois, à la rencontre du président tout-terrain? Réponse: Qu’à l’instar de Mahamadou Issoufou, «il continue de faire le bonheur du peuple», selon ces deux femmes qui sont certaines que Mohamed Bazoum, «s’il devient président, insh Allahou, servira son pays dans le sens du patriotisme qui l’a toujours guidé».

Mohamed Bazoum s’engage pour de meilleures conditions de vie pour les populations

Issue de la commune de Guidimouni, dans le département de Damagaram Takaya, l’élue nationale, députée du PNDS-Tarayya, Nana Fassoumou Abani/Oumarou, tout en défendant la cause de tous les Nigériens et Nigériennes, n’a pas moins servi les intérêts de sa localité. «C’est ainsi, le rôle classique du député, qui, interpelle l’exécutif, sensibilise les populations sur les actions du gouvernement et légifère, le tout pour le mieux-être de tous». Cette noble tâche, Mme Abani l’a accomplie durant législature passée, et compte aller une fois de plus vers son électorat, pour obtenir de lui, les voies nécessaires pour un deuxième mandat. Régulièrement au contact des populations à la base dont elle porte les préoccupations au Parlement, elle espère que celles-ci lui accorderont, de nouveau, leur confiance.

La députée PNDS-Tarayya, Nana Fassoum Abani/Oumarou

A voir la mobilisation massive qu’elle a suscitée dans son département, à l’occasion des rencontres de proximité entre le président du PNDS-Tarayya et les militants du parti, ce jeudi 15 octobre, l’espoir est bien permis que la charmante députée, retrouve son siège au sein de l’hémicycle. En attendant les joutes électorales qui s’annoncent pour le 27 décembre prochain, date fixée pour les législatives et présidentielle couplées au Niger, la femme au foyer et mère de deux enfants, s’est engagée pour l’élection de Mohamed Bazoum à la magistrature suprême. «Je n’ai pas de doute que les Nigériens, comme un seul homme, vote pour Mohamed Bazoum, qui sera le digne successeur de Mahamadou Issoufou dont il poursuivra les actions, dans le but du mieux-être des populations», a affirmé, avec une foi inébranlable, l’élue nationale.

La continuité dans l’action et la paix

«Avec Mohamed Bazoum, ce sera la continuité, pour pérenniser l’œuvre du président Mahamadou Issoufou qui fait tant pour nous ses concitoyens», soutient Nana Fassoumou Abani/Oumarou, en évoquant avec fierté, quelques réalisations de l’actuel chef de l’Etat. Morceaux choisis: «Le président Issoufou, par le biais des célébrations tournantes de la fête nationale, a permis à toutes les régions, de bénéficier d’infrastructures importantes. En dehors de cela, il a rendu à chaque Nigérien et à chaque Nigérienne, leur dignité et leur fierté d’appartenir à une nation où il fait bon vivre pour chacun et pour tous. Dans la région de Zinder, par exemple, le problème crucial d’accès à l’eau potable a été résolu. Des pistes rurales et des routes bitumées ont été construites pour favoriser la circulation des biens et des personnes. L’électrification des villes et de zones rurales est une réalité. Pendant la période de soudure, les couches vulnérables bénéficient de gratuitement de vivres ou profitent de leur vente à prix modérés. Le chef de l’Etat a mis en place un vaste programme au profit de la femme, à travers l’érection d’un ministère plein de la Femme qui veille à l’autonomisation de celle-ci. Des moulins ont été mis en place pour lui faciliter la vie dans les zones rurales, tout comme le volet filets sociaux est venu soulager la femme de bien de ses peines, avec des crédits qui favorisent l’entrepreuneuriat féminin. L’embouche bovine lui est offerte. Dans la même logique, l’initiative dite des 3N, c’est-à-dire, les Nigériennes Nourrissent les Nigériennes, et un décret pris en conseil des ministres, permet la scolarisation des jeunes filles et leur maintien dans le cycle scolaire». Pour celle qui est également la présidente régionale de Zinder, de l’Organisation des femmes Tarayya (OFT) ce serait fastidieux de citer toutes les actions de Mahamadou Issoufou pour le développement du Niger. «Ces actions sont multiples et multiformes», résume-t-elle, pour faire court. Mais, tout en louant le respect de la Constitution et de la parole donnée de Mahamadou Issoufou qui a décidé de s’en tenir à ses deux mandats présidentiels que lui permet la Loi fondamentale, elle est confiante en l’avenir avec le PNDS-Tarayya au pouvoir. «Monsieur Mohamed Bazoum, qui partage les mêmes valeurs de travailleur, de rigueur, d’intégrité, d’homme de terrain et d’amour pour la patrie, saura prendre le relais et maintenir, haut, le flambeau, dans l’intérêt du vaillant peuple nigérien». Et la députée, de lancer, à l’endroit des électeurs: «Nous avons la chance d’avoir un candidat qui réunit toutes ces qualités, même si, la perfection n’est pas du monde des humains. Mohamed Bazoum, c’est une denrée rare, et il faut qu’il soit élu pour 2021, pour continuer les actions de Mahamadou Issoufou».

Et voici Aïcha, celle qui a entonnél’hymne du PNDS-Tarayya

De l’Assemblée nationale à la culture, le pas est vite franchi. Aïcha «Tarayya», l’enseignante, devenue fondatrice d’une école communautaire, n’a jamais pu se séparer de ses premières amours. La chanson, pour elle, est une passion et même si elle ne tutoie pas les grandes scènes du Zénith ou de l’Olympia, il n’en demeure pas moins qu’elle est toujours habité par ses muses qui l’ont conduite à faire sortir un album qu’elle a baptisé, tout simplement, «Alkawaly», ce qui signifie, «prendre un engagement». Ceci poussant à cela, Aïcha «Tarayya», dans ses inspirations, mais surtout après avoir bu aux sources du PNDS-Tarayya et connu les objectifs de «notre» parti d’obédience socialiste, qui «rassemble tout le monde, sans distinction d’ethnie, de classe sociale, de religion», chanta l’hymne du PNDS-Tarayya. Admirative du respect mutuel et de la discipline dans le «parti en rose», créé par des intellectuels, dont Mahamadou Issoufou et Mohamed Bazoum, celle qui parcourt «le pays entier lors des événements organisés par le parti qui, de l’opposition est au pouvoir aujourd’hui», a su en porter le message, partout où l’hymne est chanté.

L’artiste, Aïcha « Tarayya »

Si Mohamed Bazoum devient président…

Quid des engagements qu’ont pris le PNDS-Tarayya avec le peuple nigérien? La réplique tombe, avant la fin même de l’interrogation: «Le président Mahamadou Issoufou, les a tous respectés. Depuis presque 10 ans maintenant qu’il dirige notre pays, il a tout fait, selon les idéaux du parti et lui-même ses valeurs, pour permettre aux populations d’améliorer leur quotidien. Pendant 10 ans, le parti a donné l’exemple, tant au Niger qu’ailleurs en Afrique. C’est un parti de confiance, confiance entre ses dirigeants, confiance entre ses militants et confiance avec le peuple entier». Même la décision de Mahamadou Issoufou de respecter la Constitution et de quitter le pouvoir après ses deux mandats est loin d’inquiéter Aïcha «Tarraya». C’est sans ciller, qu’elle affirme que la relève est assurée. «Mohamed Bazoum et Mahamadou Issoufou sont des jumeaux qui ont les mêmes ambitions et les mêmes objectifs de construire un Niger de paix, d’équité et de justice sociale. Les deux sont intellectuellement capés. Ils ne sont pas sectaires. Ils respectent les militants et tous leurs concitoyens, même ceux qui ne partagent pas les mêmes idéaux qu’eux. Pour le secteur de l’éducation que je connais quand même un peu, le président Bazoum qui, lui-même était un enseignant, apportera, sans doute, davantage d’écoles bien équipées et oeuvrera à les doter d’enseignants de qualité, pour nos élèves. Toutes choses qui permettront de relever le niveau de l’enseignement qui a baissé. Dans le domaine de la culture, que je connais un peu également ; il fait déjà beaucoup, faisant appel à tous les artistes sans exception». Mais, «inch Allahou, s’il devient président, il faut qu’il donne à la femme, la place qui lui revient dans la société, et surtout dans les instances de décision, au gouvernement, à l’Assemblée nationale, à la tête des sociétés, etc. Il ne doit pas oublier les femmes rurales qui ploient sous les corvées de toutes sortes».

Par Morin YAMONGBE, Envoyé spécial à Zinder

*say Bazoum : Bazoum ou rien

 

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