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Ouagadougou: le CED annonce « un grand meeting » le 7 octobre

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Des membres du Cadre d'Expression Démocratique (CED)

Le Cadre d’Expression Démocratique (CED) a annoncé mercredi 23 août, la tenue d’un « grand meeting » le 7 octobre prochain à 8h00 (GMT) à la Place de la Nation à Ouagadougou pour « dénoncer la mal gouvernance, les attaques terroristes, les tribunaux d’exception et les détentions arbitraires », face à la presse.

Initialement prévue pour se tenir le 23 septembre, c’est finalement le 7 octobre que le CED prévoit manifesté son mécontentement vis-à-vis de la mal gouvernance et autre maux qui mine le Burkina.

A ce meeting, « il est attendu au moins 10 000 personnes », à la Place de la Nation, selon les organisateurs.

Concernant les attaques terroristes, le porte-parole du CED Pascal Zaïda a invité les autorités à « beaucoup miser sur le renseignement, mettre des moyens à ce niveau », regrettant le fait que « depuis l’arrivée du président Roch Kaboré, il y a eu 94 morts issues des attaques ».

« Le gouvernement burkinabè a trop traîné par rapport aux différents éléments qu’il faut mettre en place pour éviter ce que nous vivons aujourd’hui », a dénoncé M. Zaïda notant qu’il « faut un homme de taille, un militaire plein pour s’occuper de la sécurité et de la défense nationale ». « Il peut être un policier, un gendarme ou un militaire », a-t-il expliqué.

Pour lui, le gouvernement peut utiliser les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, actuellement incarcérés à la Maison d’Arrêts et de Correction des Armées (MACA), pour dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

Le porte-parole du CED a par ailleurs appelé « tous les Burkinabè à beaucoup prier pour le Burkina », car selon lui le fait que jusqu’à présent il n’y a pas de revendication de l’attaque du 13 août qui a fait 19 morts, « il faut craindre ».

Depuis un certain temps, le Burkina est confronté à de multiples revendications des travailleurs de l’Etat mais également à des attaques qualifiées de « terroriste ».

Daouda ZONGO

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