Les responsables de Pulsar Fm éméttant à Ouagadougou sur le 94.8, ont récompensé, ce samedi 27 septembre 2025, sept lauréats ayant participé à deux programmes vacances de la radio privée burkinabè : la dictée radiophonique et la radio en herbe. L’activité a eu lieu au siège de la radio.
Chaque année, la radio privée Pulsar Fm émettant dans la capitale burkinabè en onde modulé (94.8 Mhz), organise deux jeux concours dans le cadre de ses programmes vacances à savoir la « dictée radiophonique » et la « radio en herbe ». Dans la matinée de ce samedi 27 septembre 2025, sept candidats qui ont pris part à ces deux jeux concours ont reçu des divers lots et une attestation.
Quatre lauréats sur huit ayant obtenu au moins une moyenne de 10/20 ont été récompensés pour le concours de la 16e édition de la dictée radiophonique. Il s’agit par ordre de mérite de Moudjibath Daouda-Koudjo (éditrice) classé 1ère ; 2ème : Kadidia Nébié (Etudiante en Communication) ; 3ème : Yada Thomas Ouédraogo (Technologiste biomédical) et 4ème : Françoise Tougoury-Ouédraogo (Journaliste). Ils ont reçu des attestations, des romans, des cahiers, des boomers et des casques bluetooth, des tee-shirt pulsar et télécel de meme que des casquettes.
Quant aux trois lauréats de la radio en herbe que sont par ordre de mérite Rosalie Zombra (étudiante), suivie de Farida Daliatou Zerbo (étudiante) et Sadiatou Koanda (élève en classe de 1ere), trois dames ont reçu des attestations, des boomers, des clés USB, tee-shirt pulsar et télécel et des casquettes.

Le directeur général adjoint de la Radio Pulsar, François Yesso a affirmé que la remise des lots « est un ouf de soulagement » pour l’organisation car depuis là elle attendait d’avoir les moyens pour faire les récompenses mais ça ne venait pas. « Aujourd’hui, je suis fier qu’on en soit là et permettre aux lauréats de récupérer leurs lots et voir aussi que tout le monde repart avec satisfaction », s’est réjoui M. Yesso.
Il a rassuré que malgré les difficultés, ces deux programmes vont être maintenus parce que ce sont « les deux seuls programmes de vacances » qu’ils ont. Parlant des objectifs poursuivis par la radio, au niveau de la dictée, il s’agit d’amener les jeunes, surtout les scolaires ou des gens qui ont envie de revisiter leur capacité à écrire des mots sans se tromper.
« Mais, c’est surtout pour aider les jeunes à pouvoir se mettre en concurrence, en évidence, et à chercher à lire, à aimer la lecture, à aller à la découverte des lettres », a-t-il martelé, enchainant que pour le jeu concours la radio en herbe, « c’est vraiment un espace pour les jeunes pour pouvoir s’exprimer et pouvoir montrer leur capacité à s’exprimer en public ».

« La dictée est un exercice dans lequel il n’y a pas de certitude. En réalité, quand vous allez à un concours de dictée, rien ne peut prévoir que vous aurez 0 faute ou 5 ou 10 ou 20 fautes. Donc, j’étais la première étonnée d’être première avec 0 fautes. Et j’étais vraiment contente », s’est exprimée Moudjibath Daouda-Koudjo.
Pour elle, il n’y a pas de secret pour être bon ou bonne en dictée. « La dictée, ça s’enracine dans ce qu’on apprend depuis l’école primaire. Que la dictée soit en français, en mooré, en dioula ou en n’importe quelle langue, c’est dès la base qu’on attrape l’amour et l’intérêt pour la langue dans laquelle on va peut-être compétir un jour. Et petit à petit, les acquisitions s’appuient les unes sur les autres », a-t-elle expliqué.
Elle a avancé que les parents ont une grosse responsabilité pour accompagner et aider les enfants à aimer la lecture. « Et aimer la lecture ne s’attrape pas en offrant seulement des livres. Ça s’attrape aussi, surtout, en donnant l’exemple de lire. Peu importe ce que vous lisez, le livre en main, c’est une attitude qu’un petit enfant, même un nourrisson, intègre dans son mental et qui va se rejaillir un jour ou l’autre dans sa vie », a affirmé avec conviction la béninoise qui dit avoir remporté de nombreux dans son pays d’origine au point où elle cherchait un nouveau challenge.

Rosalie Zombra, étudiante en anglais, est une passionnée de communication, notamment de l’animation radio. Elle dit avoir trouvé l’exercice très intéressant. « J’ai bien aimé la préparation qu’il faut faire avant de monter pour une animation radio, la sélection musicale. J’ai plus aimé le stress que ça nous a fait ressentir parce qu’avant chaque entrée, on était super stressé ». Elle a salué l’initiative qui est « très belle ». Elle a laissé entendre que c’est sa première fois de s’essayer en animation radio.
Les deux activités ont été lancées le mois de juin. La dictée s’est déroulée en juin et la radio en herbe a commencé en juillet pour finir le 15 août.
Par Bernard BOUGOUM





























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