À l’occasion de la 60e journée de la jeunesse, le président camerounais Paul Biya a annoncé, le mardi 10 février 2026, un «réajustement» du calendrier des élections législatives et municipales sans donner une date précise.
S’adressant à la nation à l’occasion de la 60e journée de la jeunesse, le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, a annoncé, dans la soirée du mardi 10 février 2026, un «réajustement» sans un délai précis, du calendrier électoral pour les législatives et municipales qui auraient dû se tenir début février 2026.
Initialement attendues l’année dernière, ces élections avaient déjà fait l’objet d’un premier décalage, avec une reprogrammation annoncée pour début 2026.
Dans son discours télévisé et rapporté par plusieurs médias, le président Biya a justifié le report de ces scrutins par «certaines contraintes impérieuses», sans en préciser leur nature, assurant du «respect des dispositions pertinentes des lois et tout particulièrement, la Loi fondamentale».
Le président camerounais a également évoqué «le renouvellement, en préparation, des dirigeants des sociétés d’État» ainsi que «la formation du prochain gouvernement», après avoir annoncé le 31 décembre dernier ce remaniement.
Il a aussi promis des réformes pour «améliorer le fonctionnement de l’État et poursuivre la lutte contre la corruption et les détournements de deniers publics».
Le report de ces scrutins législatifs et municipaux prolonge une situation institutionnelle dans le pays marquée par l’expiration progressive des mandats des députés et des conseillers municipaux.
Par Valentin SOMANDE






























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