À Abuja, au Nigeria, une rencontre intime entre une femme mariée et son amant a viré au drame. La police du Territoire de la Capitale fédérale (FCT) a interpellé Rukayat Muhammed ainsi que deux employés d’un établissement hôtelier, après la découverte du corps de l’homme sous un pont de Katampe. Le commissaire de police, Ahmed Sanusi, qui a révélé les faits, le samedi 26 septembre 2026, souligne que les circonstances exactes de son décès restent à établir.
L’affaire, qui a débuté par la découverte d’un corps sous le pont de Katampe, dans la zone de Kubwa, prend une tournure pour le moins troublante à Abuja. Une femme mariée, identifiée comme Rukayat Muhammed, et deux employés d’une maison d’hôtes ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur la mort d’un homme dont le corps avait été retrouvé abandonné.
Le commissaire de police du Territoire de la Capitale fédérale, Ahmed Sanusi, a révélé les faits, le samedi 26 septembre 2026, lors d’un point de presse à Abuja. Selon les premiers éléments communiqués par la police, la victime avait été signalée disparue par sa famille avant que son corps ne soit retrouvé le 26 août dernier, sous le pont de Katampe, le long de la voie express de Kubwa.
Une rencontre qui tourne au drame
Les investigations policières ont notamment porté sur le téléphone portable du défunt, qui avait disparu. Les enquêteurs auraient ainsi identifié sa dernière interlocutrice, Rukayat Muhammed, résidant à Garki Area 2.
La police affirme que la femme mariée entretenait une relation amoureuse avec le défunt. Les deux auraient séjourné ensemble au Good Samaritan Guest House, à Gwarimpa, où l’homme aurait soudainement cessé de respirer.
D’après les déclarations du commissaire Sanusi, Rukayat aurait constaté que son compagnon ne respirait plus. Au lieu d’alerter immédiatement les services compétents, elle aurait quitté les lieux avec le téléphone portable du défunt.
Quelques heures, plus tard, le personnel de l’établissement, ne parvenant plus à joindre les occupants de la chambre, aurait découvert le corps à l’intérieur. Deux employés, Ibrahim Omeiza et Kefat Bitrus, sont alors soupçonnés par la police d’avoir déplacé le cadavre avant de l’abandonner sous le pont de Katampe.
Le mystère demeure sur la cause du décès
Malgré les arrestations, la police souligne que la cause exacte et les circonstances précises de la mort n’ont pas encore été établies. L’enquête se poursuit donc afin de déterminer le rôle éventuel de chacun dans le décès, mais aussi dans le déplacement et l’abandon du corps.
Les autorités ont également indiqué que toute personne reconnue impliquée dans la mort de la victime ou dans la dissimulation de son corps devra répondre de ses actes devant la justice.
De la chambre d’une maison d’hôtes au bord d’une route sous un pont, l’affaire laisse encore plusieurs questions sans réponse. Les investigations de la police d’Abuja devront notamment déterminer ce qui s’est réellement passé durant les dernières heures de la victime et pourquoi son corps a été déplacé puis abandonné.
Par Valentin SOMANDE






































