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APP/Burkindi: un parti de gauche qui rêve d’une nouvelle république…

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Adama Coulibaly, président de l'APP-Burkindi au centre

Un nouveau parti de gauche vient de voir le jour, ce samedi 2 juin 2018 au Burkina. Il s’agit de l’Alternative Patriotique Panafricaine (APP/Burkindi) qui a à sa tête l’enseignant de philosophie Adama Coulibaly, un ex-militant de l’Union générale des étudiants burkinabè (UGEB). La formation politique a été présentée à la presse à l’issue de l’Assemblée générale constitutive tenue à Ouagadougou.

Ce parti politique qui se réclame de gauche « se donne pour tâche d’œuvrer (…) à inventer un devenir en s’appuyant sur (les) intelligences concertées et riches valeurs culturelles et capacités créatives diversifiées » de la population burkinabè, selon ses responsables.

La formation politique APP/Burkindi qui emprunte « le chemin de la dignité » (Laawol Burkindi) est composée de 37 membres dont le président est Adama Coulibaly, épaulé par trois vice-présidents et le secrétaire général, Soungalo Soulama.

« Le parti est né et doit travailler à conquérir le pouvoir d’Etat », a confié M. Coulibaly dans son discours à l’occasion de la clôture de l’Assemblée générale constitutive. Il a invité ses camarades à travailler afin d’implanter le parti dans les autres localités du territoire burkinabè.

Pour le premier responsable de l’APP/Burkindi, son parti n’est, pour le moment, ni de la majorité ni de l’opposition. « Nous indexerons toujours tout ce qui est mauvais pour notre pays », a-t-il affirmé, souhaitant « une rupture générationnelle » dans les instances dirigeantes du pays. Selon lui, il faut « assainir la classe politique ».

« Nous rêvons d’une nouvelle République démocratique, laïque, citoyenne et participative, ouverte sur le monde et qui promeut un élargissement du socle des devoirs et des droits citoyens », a-t-il indiqué.

Ce parti qui souhaite « refonder l’espoir d’une alternative de gauche » propose « un projet de société qui établit un ordre nouveau de justice sociale, de paix et du vivre-ensemble dans (les) valeurs endogènes » du pays, « faites d’intégrité, de fraternité, de travail, de solidarité et de partage ».

Par Daouda ZONGO

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