Les membres de l’Assemblée législative de Transition (ALT) ont adopté à l’unanimité le projet de loi portant dissolution des partis et formations politiques, au cours d’une session plénière, ce lundi 9 février 2025.
Les députés de l’Assemblée législative de Transition (ALT), ont adopté à l’unanimité, ce lundi 9 février 2026, à Ouagadougou, le projet de loi portant abrogation de trois textes majeurs relatifs à la charte des partis et formations politiques, à leur financement public ainsi qu’au statut de l’opposition politique.
Cette adoption des Représentants du peuple burkinabè est un aboutissement d’une « importante » étape du processus de refondation politique, selon le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité urbaine, Emile Zerbo.

Il a soutenu qu’elle « permet d’ores et déjà de renforcer la cohérence de l’action gouvernementale avec les idéaux de la Révolution progressiste populaire (RPP) et surtout d’ouvrir la voie à une réforme du mode de gouvernance politique dans (le) pays ».
Le ministre d’Etat, Emile Zerbo, a, en outre, précisé que cette réforme vise « à rompre avec un système partisan à caractère néocolonial, fondé sur des clivages politiques et en déphasage total avec les enjeux sécuritaires et les exigences actuelles de renforcement de l’unité nationale ».
Le représentant du gouvernement a rappelé que lors de son adresse du 17 janvier 2023 à l’université Joseph Ki-Zerbo, le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, avait instruit d’« engager une réforme profonde du système partisan, caractérisé par une prolifération de partis et formations politiques ».
Par Wakat Séra




























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