Accueil Société Conseil supérieur de la Communication: Danielle Bougaïré déboutée par le Tribunal administratif

Conseil supérieur de la Communication: Danielle Bougaïré déboutée par le Tribunal administratif

Le Tribunal administratif de Ouagadougou a jugé non fondée et a rejeté, le vendredi 24 juin 2022, la requête de Danielle Bougaïré, candidate malheureuse à la présidence du Conseil supérieur de la Communication (CSC), organe régulateur des médias au Burkina Faso.

La candidate malheureuse à la tête du Conseil supérieur de la Communication (CSC), Danielle Bougaïré a été déboutée, vendredi 24 juin 2022, par le Tribunal administratif de Ouagadougou.

Le Tribunal a statué sur la plainte de Danielle Bougaïré contre le CSC et Abdoulazize Bamogo, qui a été désigné vainqueur à l’issue de l’élection en fin mai à la présidence de l’organe de régulation des médias.

Danielle Bougaïré, dans sa requête,  dit dénoncer des vices de procédure dans la démission de son adversaire, à la veille de l’élection le 30 mai 2022.

La plaignante avait estimé que la lettre de démission de Abdoul Azize Bamogo, avant l’élection, devait être adressée au président du Faso et non au collège des conseillers du Conseil supérieur de la communication (CSC).

Par conséquent, elle avait donc demandé l’annulation du procès-verbal de l’élection de Azize Bamogo. Finalement, le Tribunal administratif de Ouagadougou a débouté la requérante de sa demande de sursis à exécution des effets du PV de l’élection du nouveau président.

Ce dernier était jusque-là vice-président de l’Institution et assurait l’intérim de la présidence après la démission de Mathias Tankoano.

Le Conseil des ministres du mercredi 27 avril 2022 a nommé trois personnalités comme conseillers au CSC. Il s’agit de Marie Danielle Bougaïré pour le compte de la présidence du Faso tandis que Félix Kambiré et Mamadou Ali Compaoré l’ont été pour le compte de l’Assemblée législative de Transition (ALT).

Un appel de la requérante n’est pas exclu, mais il n’est pas suspensif des effets du PV. Reste le jugement au fond sur la régularité de l’élection querellée.

Par Wakat Séra

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