Recherché pour des faits présumés de cambriolages, de vols à main armée et d’association de malfaiteurs, un ancien détenu reconverti en guérisseur traditionnel a été interpellé au marché de Djékpétimey, à Djakotomey, au Bénin. Une perquisition à son domicile a permis de découvrir notamment des marteaux, une machette et une plaque d’immatriculation de motocyclette, selon la Police républicaine, qui a rendu l’information publique ce mardi 20 octobre 2026.
Le passé a fini par rattraper celui qui semblait avoir tourné la page de ses anciennes activités. Après un séjour en prison, cet homme, recherché pour des faits présumés de cambriolages, de vols à main armée et d’association de malfaiteurs, s’était reconverti dans la médecine traditionnelle. Installé dans le village de Gbégnadji, dans l’arrondissement d’Adjido, commune de Toviklin, il y recevait ses patients et leur prodiguait des soins.
Mais cette reconversion n’a pas mis fin aux soupçons qui pesaient sur lui. Déjà cité dans une affaire de braquage dont les complices présumés sont détenus à la maison d’arrêt de Lokossa, il aurait, de nouveau, été impliqué dans plusieurs cambriolages et braquages, selon les informations rapportées dans cette affaire.
Face à ces nouveaux soupçons, les enquêteurs ont mis en place une filature discrète. Au terme de leurs investigations, les policiers ont finalement localisé et interpellé le suspect au marché de Djékpétimey, à Djakotomey, mettant ainsi fin à sa cavale.
La perquisition menée à son domicile a permis de découvrir plusieurs objets, dont des marteaux, une machette et une plaque d’immatriculation de motocyclette. Ces éléments devront être examinés dans le cadre des investigations destinées à établir les circonstances des faits qui lui sont reprochés.
Du statut de repris de justice à celui de guérisseur traditionnel, l’homme semblait avoir changé de voie. Mais les nouveaux soupçons ont fini par remettre son passé au centre de l’attention des enquêteurs. Son interpellation marque une nouvelle étape dans cette affaire, sans toutefois préjuger de sa culpabilité.
Par Valentin SOMANDE






































