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FESPACO 2019 : c’est parti pour la sélection des films de la 26e édition

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Le ministre Abdoul Karim Sango a exhorté la délégation générale de FESPACO à poursuivre la mise en œuvre des actions pertinentes visant à renforcer le positionnement du festival

Le Ministère de la culture, arts et du tourisme (MCAT) a lancé, ce jeudi 20 septembre 2018, à Ouagadougou, les activités du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Les réalisateurs ont jusqu’au 31 octobre prochain pour s’inscrire.

Du 24 février au 2 mars 2019, le Burkina Faso accueillera pour la 26e fois en cinquante ans la biennale des cinémas africains, le FESPACO. C’est en prélude à cette célébration que s’est tenue ce jour, à Ouagadougou, une conférence de presse marquant le lancement des activités de ce mi- siècle de vie du festival panafricain.  Selon les organisateurs, la sélection comportera des sections principales. La première section sera consacrée à la compétition officielle qui est réservée aux films de réalisateurs africains et de la diaspora. La seconde est la section hors compétition. Il s’agit d’une section ouverte aux films des cinéastes du monde.

Le ministre Abdoul Karim Sango a exhorté la délégation générale du FESPACO à poursuivre la mise en œuvre des actions pertinentes visant à renforcer le positionnement du festival face aux enjeux de l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel. Il a attesté qu’un colloque sera organisé autour du thème de l’édition du cinquantenaire, (« Confronter notre mémoire et forger l’avenir d’un cinéma panafricain dans son essence, son économie et sa diversité »), dans l’optique de proposer des axes pour une prise en compte de l’ensemble des maillons de la chaîne de l’industrie cinématographe et de l’audiovisuel dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques.

« Après l’Égypte (2015), la Côte-d’Ivoire (2017), le FESPACO oriente ses projecteurs vers le Rwanda », comme guest star, a-t-il dévoilé. Il a également lancé un appel à l’endroit des partenaires financiers afin qu’ils puissent témoigner de leur soutien à ce festival. Le ministre en charge de la Culture a mis en lumière la contribution du chef de l’Etat Roch Marc Christian Kaboré qui « a instruit le gouvernement à mettre à la disposition des cinéastes du Burkina Faso un budget substantiel d’un milliard de Franc CFA pour la production de Film de qualité en vue d’une meilleure représentativité de cinéma burkinabè en ce cinquantenaire ».

Des personnalités du monde de la culture, en général, et du cinéma en particulier ont assisté à la cérémonie

Selon le délégué général du FESPACO, Ardiouma Soma, les recommandations adoptées en décembre 2017 connaissent déjà un début de mise en œuvre à travers les innovations prévues dans le cadre de l’organisation de cette 26e édition. Aux termes de ces innovations, il a évoqué quelques points saillants:

Au niveau de la compétition des films, il a fait cas de la revalorisation de la compétition des films documentaires. « Une compétition qui sera désormais dotée des Etalons et des Poulains. Elle disposera également d’une salle spécialisée pour l’organisation de gala de projection » a-t-il poursuivi avant de faire cas, dans la liste non exhaustive des innovations, de la création d’une nouvelle section pour prendre en compte les films d’animation africains.

En ce qui concerne le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africain (MICA), le délégué général du FESPACO a laissé entendre qu’il est prévu des petits déjeuners du MICA. Il s’agit d’un espace de rencontres et de discussions thématiques entre acheteurs, vendeurs, producteurs, distributeurs, diffuseurs et réalisateurs. A l’entendre, la bibliothèque du MICA connaitra une modernisation avec une plateforme de visionnage en ligne.

Par Alimatou SENI (Stagiaire)

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