Accueil Culture Littérature: «Les clés d’une vraie réconciliation au Burkina Faso» en 138 pages

Littérature: «Les clés d’une vraie réconciliation au Burkina Faso» en 138 pages

Burkina Faso, les clés d'une vraie réconciliation, Lookmann Sawadogo, Editions Plum'Afrik, 20022.

«Burkina Faso, les clés d’une vraie Réconciliation: entre Vérité, Catharsis et Renaissance nationale», est le dernier livre du journaliste-éditorialiste burkinabè, Lookman Sawadogo dont la présentation de presse a eu lieu le jeudi 10 mars 2022 à Ouagadougou. Le livre a été publié aux Éditions Plum’Afrik et coûte 7 000 FCFA.

Le journaliste et présentateur de la chaîne de télévision BF1, Lookmann Sawadogo, a présenté sa nouvelle œuvre littéraire intitulée «Burkina Faso, les clés d’une vraie Réconciliation: entre Vérité, Catharsis et Renaissance nationale», à la presse nationale le jeudi 10 mars 2022. Comme la sagesse veut qu’«on ne parle pas de soi » celui qui tend «les clés d’une vraie réconciliation» entre filles et fils du Faso, a préféré se faire entendre, à travers son œuvre, par «son Papa» Mélégué Traoré, Docteur en Sciences Politiques et ancien président de l’Assemblée nationale.

Ce dernier en tant que homme de Lettres et de Cultures n’a pas manqué de féliciter l’auteur pour son «titre parlant et ambitieux», avant d’égrener quelques observations. «Une vraie réconciliation», dit-il, comme le souhaite le journaliste-écrivain, «suppose qu’on avait une ou des fausses réconciliations», a souligné l’homme d’Etat.

«Burkina Faso, les clés d’une vraie Réconciliation: entre Vérité, Catharsis et Renaissance nationale», est un essai par définition et regroupe quatre grandes parties dont un avant-propos que l’auteur voit comme «un vrai projet, une projection fondamentale de souhaits» pour le Burkina Faso.

«Face à la crise de société et au rejet du modèle social que nous vivons de nos jours, le besoin de survie et de changement de paradigmes pour aller à une renaissance s’avère crucial. Chacun peut l’exprimer ou le nommer avec ses mots. Mais ce qui semble indiscutable c’est que la réclamation d’un «Burkina nouveau» parait constante et insistante», a expliqué  l’auteur, Lookmann Sawadogo.

Il reconnaît qu’au Burkina Faso, depuis l’époque de la Haute-Volta, des propositions et des tentatives de réconciliation ont vu le jour à travers les différentes gouvernances politiques et institutionnelles qui se sont créées. D’ailleurs, le journaliste-éditorialiste a loué «les projets et les actions de réconciliation» du pouvoir de Roch Christian Kaboré, à travers l’engagement et l’implication sur la question de l’ex ministre d’État, Zéphirin Diabré.

L’essayiste Lookmann Sawadogo a souhaité, malgré le changement du pouvoir au Burkina Faso, «un poignet de mains entre Roch Marc Christian Kaboré et l’exilé Blaise Compaoré à Ouagadougou».

«Toute prétention de réconciliation doit intégrer l’ensemble des paramètres. En occulter un seul serait une approche étriquée et parcellaire d’un problème plutôt vaste et global», mettait déjà en exergue Lookmann Sawadogo, dans: « Se réconcilier ou périr, chronique d’une nation en sursis … », premier essai de l’auteur publié déjà en 2020 aux Éditions Plum’Afrik.

Par Lassané SAWADOGO (Stagiaire)

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