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Médias privés au Burkina: Des patrons de presse définissent les critères de subvention des organes

Rencontre FAPP-patrons de presse burkinabè

Des patrons de presse privée au Burkina et des membres du Fond d’Appui à la presse privée se sont rencontrés vendredi 17 février 2017 à Ouagadougou en vue de définir, entre autres, les critères de subvention des organes.

« La rencontre de ce matin a pour objet de présenter le FAPP à ses principaux bénéficiaires que sont les entreprises de presse privée afin qu’ils puissent nous donner leurs attentes dans la mise en œuvre des actions que nous allons mener au cours de l’année 2017 », a affirmé le directeur général du Fond d’Appui à la presse privée Bê Palm.

Pour l’année 2017, le FAPP a bénéficié 1 100 000 000 F CFA dont 400 000 000 F CFA de subvention, a confié M. Palm face à la presse.

Selon lui, ce fond interviendra, notamment, dans « la formation, le développement de l’entreprise de presse, le financement des projets d’intérêt collectif des organisations ou entreprises de presse ».

La rencontre devrait permettre de « définir les critères d’éligibilité, de remboursement et de mise en place du crédit avec des taux d’intérêt qui seront nettement inférieurs aux taux d’intérêt qui sont appliqués au niveau des institutions classiques », a-t-il poursuivi.

« L’entreprise de presse n’est pas au dessus d’une entreprise quelconque mais la spécificité de cette entreprise réside dans son produit qui est le bien informationnel, un bien très peu périssable qui ne répond pas aux caractéristiques économiques du bien normal », a expliqué le directeur général du FAPP Bê Palm.

« Conscient du rôle capital (des entreprises de presse), l’Etat burkinabè a pris l’engagement d’accompagner les acteurs du secteur dans l’optique de rendre effectif le droit à l’information et cet engagement s’est traduit dans un premier temps par la mise ne place d’une subvention accordée aux entreprises de presse privées », a indiqué la secrétaire général du ministère burkinabè de la Communication, Hortense Zida.

Mohamed ZOUNGRANA

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