Accueil A la une Ouagadougou: deux fillettes bloquées dans le coffre d’une voiture trouvent la mort

Ouagadougou: deux fillettes bloquées dans le coffre d’une voiture trouvent la mort

Deux fillettes, 10 et 12 ans, sont décédées le 29 juin dernier dans le quartier de Pissy, à Ouagadougou, après s’être accidentellement enfermées dans le coffre de la voiture de leur père, qui avait omis de condamner le véhicule avant d’aller au travail. L’une des filles était un enfant du couple et l’autre était une petite nièce orpheline accueillie dans la famille.

Les deux infortunées étaient restées seules à la maison, en l’absence des parents tous partis pour le travail. Le père ayant oublié de fermer à clé la voiture, les enfants ont pu s’y introduire et par accident, elles se sont enfermées sans possibilité d’en ressortir. Coupées d’oxygène, elles ont subi une longue et lente suffocation.

C’est plus tard qu’elles ont été découvertes dans le coffre et ont été transportées à l’hôpital pour y recevoir des soins. Ce geste de secours n’aura pas suffi à les sauver et les fillettes sont décédées.

Les croyants diront, fatalistes, que c’est Dieu qui donne la vie et c’est lui qui la reprend. Certes, mais faut-il tout laisser à la fatalité? Dans ce cas précis, il faut surtout pointer du doigt, la négligence des adultes. Ces enfants ont perdu la vie, à cause de l’imprudence de leurs parents. Des situations qui auraient pu être évitées si on y prêtait un minimum d’attention.

Ce drame est un cas malheureux parmi tant d’autres dont sont victimes beaucoup de familles dans la ville de Ouagadougou et sans doute dans bien d’autres endroits à travers le monde. Ces situations déplorables sont la résultante d’un manque de vigilance constaté chez bon nombre de personnes.

En effet, il se trouve des chefs  de famille qui abandonnent leur véhicule à la merci des enfants qui courent ainsi plein de dangers. La vigilance est recommandée à tous pour éviter de pareilles expériences douloureuses. Pour une meilleure protection de nos enfants et de nos biens, changeons un jour.

Siaka CISSE (stagiaire)

Laisser un commentaire