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Trafic de produits prohibés: saisie de plus de 360 cartons de boissons alcoolisées

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La police burkinabè a saisi, à Koudougou dans le centre-ouest du Burkina Faso, plus de 360 cartons de boissons alcoolisées prohibés, dans le cadre de la lutte contre le trafic de ces produits non conseillés pour la consommation, selon un communiqué de l’institution policière, ce jeudi 19 février 2026.

«Le Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ) de Nando, dans le cadre de la lutte contre la criminalité urbaine sous toutes ses formes, a démantelé un réseau de contrebandiers qui s’adonnaient à l’importation et à la commercialisation des boissons alcoolisées prohibées dans la région de Nando», lit-on dans le communiqué du service d’information de la police, ce jeudi 19 février 2026.

Cette opération de démantèlement fait «suite à des enquêtes et à la vigilance des éléments du SRPJ-Nando». Selon la police «un individu impliqué dans des faits d’importation et de commercialisation de boissons alcoolisées prohibées a été interpelé dans le village de Nadiolo» et «les informations recueillies auprès de ce dernier ont permis de découvrir et de saisir dans le village de Kyon, dans une maisonnette faisant office de magasins, 360 cartons et huit sacs contenant des boissons alcoolisées prohibées, conditionnées dans des petits sachets».

«Le mode opératoire du groupe consistait à se rendre dans un pays voisin pour se ravitailler, à bord des tricycles, de leurs marchandises. Ces individus empruntaient les pistes rurales traversant les villages des provinces de la Sissili, du Boulkiemdé et du Sanguié afin d’échapper à la vigilance des agents des services chargés des contrôles à cet effet. Une fois à destination, les boissons étaient livrées dans plusieurs localités, notamment les villages environnants de Koudougou et de Réo», explique la police.

Dans ce communiqué, la police qui remercie «l’ensemble des populations qui œuvrent inlassablement aux côtés des Forces de Défense et de Sécurité pour combattre l’insécurité sous toutes ses formes» les exhorte, par ailleurs, «toujours à la vigilance et à continuer de dénoncer les cas suspects aux numéros verts habituels que sont : le 17, le 16 et le 1010».

Par Wakat Séra