Une opération menée par la brigade 444 Combat à Tripoli a conduit au démantèlement d’un réseau de trafic de drogue impliquant trois ressortissants libyens et à la saisie de 500 sachets de crack de cocaïne, illustrant la persistance des flux criminels transnationaux vers la capitale libyenne. Selon un communiqué de la brigade 444 Combat, en date du 25 janvier 2026, relayé par des médias, cette quantité de drogue saisie provient de la Belgique et devait alimenter le marché local.
Une «opération de sécurité qualitative», menée par une unité d’élite libyenne dénommée «La brigade 444 Combat» en collaboration avec le Service de lutte contre les stupéfiants et les substances psychotropes, a permis d’aboutir, le dimanche 25 janvier 2026, au démantèlement dans la capitale libyenne, Tripoli, d’un réseau criminel impliquant trois ressortissants libyens et à la saisie d’environ «500 sachets» de crack de cocaïne destinés à la vente dans la capitale.
Selon la Brigade 444 Combat, la drogue saisie provenait de la Belgique et avait pour but d’alimenter le marché local. Chaque sachet est estimé entre «50» et «70 dollars américains».
Les personnes interpellées ont été déférées devant le Parquet de lutte contre les stupéfiants à Tripoli, a indiqué Apanews qui ajoute que les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuelles ramifications supplémentaires, notamment en lien avec les circuits internationaux d’approvisionnement.
L’unité d’élite, la Brigade 444 Combat, dans son communiqué, a réaffirmé son ambition de poursuivre la traque de ces réseaux criminels qui menacent la stabilité sociale et la santé publique. Elle affirme agir «avec fermeté» contre toute tentative de porter atteinte à la sécurité des citoyens, en coordination avec les services de sécurité compétents.
Par Valentin SOMANDE




























![[Tribune] La rivalité Diomaye–Sonko entre dans l’ère inquiétante des légitimités concurrentes](https://www.wakatsera.com/wp-content/uploads/2025/11/faye-et-sonko-180x135.jpg)










