Salifou Ouédraogo est journaliste et fondateur du journal Racines. L’homme a eu le privilège d’avoir connu Babou Paulin Bamouni avec qui il a travaillé. Il s’est prononcé sur la personnalité de l’un des douze compagnons tombés le 15 octobre 1987, aux côtés du père de la révolution burkinabè, Thomas Sankara. C’était le mercredi 21 mai 2025, à l’occasion du baptême de la désormais Avenue Babou Paulin Bamouni.

«Je garde de l’homme, le souvenir d’un combattant, d’un révolutionnaire convaincu. Babou Paulin Bamouni, c’est un aîné qui nous a initié au métier de la presse. Je l’ai connu en 1983, à la Direction générale de la presse qui est l’ancêtre de Sidwaya pour ainsi dire. A l’époque, il nous initiait au métier de la presse, ce qui me rappelle aussi les beaux jours du journal Carrefour africain. Babou Paulin Bamouni que nous avons côtoyé, nous a guidé dans ce métier. C’est un révolutionnaire comme je l’ai dit, et le baptême d’une avenue portant son nom, est un honneur pour lui.»
Par Wakat Séra






























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