Le tribunal correctionnel de Bobo-Dioulasso dans l’Ouest du Burkina Faso a condamné, le 26 juin 2026, 24 candidats aux examens du BEPC et du BEP, reconnus coupables de fraude lors des épreuves écrites de la session 2026. Les mis en cause auraient eu recours à des téléphones portables et à des applications d’intelligence artificielle pour tricher.
Le tribunal correctionnel de Bobo-Dioulasso a rendu son verdict le 26 juin 2026 dans une affaire de fraude aux examens du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et du Brevet d’études professionnelles (BEP). Vingt-quatre candidats, dont deux filles, ont été condamnés à une peine de 45 jours de travaux d’intérêt général.
Les prévenus avaient comparu devant la juridiction le 19 juin 2026. Ils étaient poursuivis pour des faits de fraude présumée commis lors des épreuves écrites des 2 et 3 juin.
D’après le parquet, les candidats auraient utilisé des téléphones portables ainsi que des applications reposant sur l’intelligence artificielle afin d’obtenir des réponses aux sujets d’examen ou d’en transmettre à d’autres candidats. Ces pratiques, interdites par la réglementation en vigueur, ont conduit à leur interpellation puis à leur traduction devant la justice.
À travers cette décision, la justice burkinabè réaffirme sa volonté de préserver l’intégrité des examens nationaux et d’adapter la lutte contre la fraude aux nouvelles technologies. Ce jugement constitue également un avertissement à l’endroit de tous les candidats tentés de recourir à des moyens illicites pour réussir leurs épreuves.
Par Valentin SOMANDE





























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