Accueil Politique Burkina/Réconciliation nationale: Zéphirin Diabré invite l’opposition à s’associer au processus

Burkina/Réconciliation nationale: Zéphirin Diabré invite l’opposition à s’associer au processus

Le CFOP (à droite) et le ministre

Le ministre en charge de la Réconciliation nationale, Zéphirin Diabré a plaidé auprès de l’opposition politique pour qu’elle s’associe au processus de réconciliation nationale dont il est le porte-flambeau. Il était reçu en audience le mardi 28 décembre 2021 par le chef de file de l’opposition politique, Eddie Komboïgo.

Le ministre chargé de la Réconciliation nationale au Burkina Faso, Zéphirin Diabré, a rencontré le mardi 28 décembre 2021, l’opposition politique, l’invitant à s’associer aux efforts de réconciliation entrepris par le Gouvernement.

«L’Opposition a décidé, en raison d’un certain nombre de paramètres que je n’ai pas à évoquer ici, de ne plus participer aux différentes instances gouvernementales. C’est une décision souveraine que je respecte. Mais ma venue consistait justement à dire que la question de la situation nationale doit se situer au-delà des contingences politiques. Au regard donc de l’importance de ce forum et de ce qu’il va apporter comme point de départ important pour la réconciliation nationale, au regard de la contribution de ce forum à la résolution des problèmes à la fois anciens et présents du pays, j’ai demandé humblement au CFOP et à ses collègues de bien vouloir faire une entorse à leur décision et à s’associer au conseil national d’orientation et de suivi qui va piloter ce forum et au comité national d’organisation qui va en assurer l’organisation pratique», a déclaré Zéphirin Diabré à sa sortie.

Quant au premier responsable de l’opposition politique, Eddie Komboïgo, il a indiqué avoir écouté « religieusement » le ministre Diabré et qu’ils vont se réunir et lui donner une suite dans les meilleurs délais.

Il a salué l’initiative de son hôte qui « entreprend des efforts pour qu’il y ait  une réconciliation sérieuse et la paix des cœurs » au Burkina Faso.

En rappel, après l’attaque d’Inata, l’opposition politique avait dès lors suspendu sa participation aux instances nationales. C’est ainsi qu’elle n’a pas pris part aux assises nationales sur l’éducation organisées du 18 au 20 novembre 2021.

Par Siaka CISSE (Stagiaire)

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