Accueil A la une Education au Burkina: plus de 10 000 enseignants et 421 agents de...

Education au Burkina: plus de 10 000 enseignants et 421 agents de bureaux concernés par les affections spéciales

1285
0

Plus de 10 000 enseignants du préscolaire, primaire, post-primaire et du secondaire ont été affectés cette année dans le cadre des affectations spéciales pour nécessité de service, a informé le ministre en charge de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Stanislas Ouaro, au cours d’un point de presse ce jeudi 19 septembre 2019 à Ouagadougou.

Annoncées il y a quelques mois, les affectations spéciales pour nécessité de service au niveau du département de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, sont de nos jours effectives.

Lors de la rencontre avec les journalistes, ce jeudi 19 septembre, le ministre Ouaro a donné le nombre d’agents concernés par la mesure.

Ils sont au total 10 079 enseignants du préscolaire et du primaire à être affectés dans d’autres postes. Au nombre de ces enseignants, 879 du primaire, sortant des établissements fermés à cause des attaques armées, dont 876 enseignants du Sahel et 3 de la région de l’Est, ont été mis à la disposition du Secrétariat technique national pour affectation dans d’autres régions.

Toujours au niveau du préscolaire et du primaire, 419 agents exerçant dans des bureaux ont, eux aussi, été affectés à d’autres postes.

En ce qui concerne le post-primaire et le secondaire, les professeurs touchés par ces affectations spéciales sont au total 1 338, et deux de l’administration et de gestion ont également changé de postes d’affectation.

Selon le premier responsable du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ces «affectations pour nécessité de service ont permis d’améliorer la répartition du personnel et de réajuster les besoins des différentes structures». Particulièrement au niveau du post-primaire et le secondaire, elles permettront «de réduire le recours à la vacation».

Par Daouda ZONGO

Laisser un commentaire