Accueil A la une L’administration Trump étend les restrictions de voyage à 20 pays supplémentaires

L’administration Trump étend les restrictions de voyage à 20 pays supplémentaires

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L’administration Trump a annoncé, le mardi 16 décembre 2025, une extension des restrictions de voyage vers les États-Unis. Vingt pays supplémentaires viennent allonger la liste des pays interdits de voyage vers le pays de l’oncle Sam.

Vingt pays supplémentaires ainsi que les détenteurs de documents délivrés par l’Autorité palestinienne sont désormais, portent à plus de trente le nombre total de nations soumises à une interdiction totale ou partielle d’entrée sur le territoire américain. C’est ce qui ressort de l’annonce faite par l’administration Trump, le mardi 16 décembre 2025.

Cinq nouveaux pays dont le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Sud-Soudan et la Syrie font désormais l’objet d’une «interdiction totale» de voyager aux États-Unis. Quinze autres pays sont soumis à des restrictions partielles, parmi lesquels le Nigeria, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Bénin ou encore la Tanzanie.

Selon la Maison-Blanche, cette décision vise à «renforcer les normes de sécurité» en matière d’immigration et de contrôle des voyageurs. L’administration évoque notamment la corruption, la fiabilité des documents d’identité, le dépassement des visas et des préoccupations liées à la sécurité nationale. Les nouvelles mesures entreront en vigueur le 1er janvier 2026.

Certaines catégories restent toutefois exemptées, notamment les résidents permanents légaux, les diplomates, les athlètes et les personnes dont l’entrée servirait les intérêts des États-Unis.

Cette extension fait suite à l’arrestation d’un ressortissant afghan accusé d’avoir tiré sur deux soldats de la Garde nationale près de la Maison-Blanche lors du week-end de Thanksgiving, un jour férié aux États-Unis (le quatrième jeudi de novembre).

La décision suscite de vives critiques de la part des organisations de défense des droits humains et des réfugiés, qui dénoncent une stigmatisation collective.

Selon certaines sources, plusieurs pays concernés ont annoncé évaluer la décision, tandis que l’opposition promet de contester cette nouvelle interdiction devant les tribunaux.

Par Valentin SOMANDE