Accueil A la une Le Ghana transforme sa carte d’identité en moyen de paiement internationale

Le Ghana transforme sa carte d’identité en moyen de paiement internationale

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L’Autorité nationale d’identification du Ghana (NIA), un organisme statutaire chargé d’établir un système national d’identification, a intégré, le mercredi 1er avril 2026, un «wallet numérique» à la Ghana Card, la carte d’identité utilisée pour des services tels que l’enregistrement de cartes SIM et les demandes de passeport. Selon des médias, cette nouvelle fonctionnalité de paiement permettrait désormais aux détenteurs de l’utiliser dans les guichets automatiques bancaires (GAB), d’effectuer des paiements en magasin et en ligne, d’effectuer des paiements internationaux avec plus de 200 pays et d’accéder à d’autres services tels que l’assurance et l’assistance d’urgence.

Depuis le 1er avril 2026, le Ghana a franchi une étape historique en intégrant des fonctionnalités de paiement international directement dans sa carte d’identité nationale, la Ghana Card. En effet, le mercredi 1er avril 2026, l’Autorité nationale d’identification (NIA) a ajouté un «wallet numérique» à la carte, permettant des paiements en magasin, en ligne et des retraits aux distributeurs automatiques (GAB/ATM). Cette innovation permet aux citoyens de se passer des réseaux traditionnels comme Visa ou Mastercard pour certaines transactions tout en accédant à un réseau mondial.

En développant son propre système d’intégration, le Ghana devient le premier pays africain à intégrer les paiements dans sa carte d’identité des citoyens et réduit sa dépendance vis-à-vis des géants Américains du paiement. Le projet vise à faciliter l’accès aux services financiers pour la population, notamment là où le taux de pénétration des cartes de crédit classiques reste faible.

Cette évolution s’inscrit dans une dynamique globale où la Ghana Card est devenue obligatoire depuis le début de l’année 2026 pour toutes les transactions bancaires, l’achat d’assurances et les opérations de change au Ghana.

Par Valentin SOMANDE