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Mode : Georgie Badiel désormais Mme Liberty 

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Georgie Badiel et son époux

Le célèbre mannequin burkinabè évoluant du côté des États-Unis, Georgie Badiel a dit « oui » à « son prince charmant », l’entrepreneur liberian Chidegar Liberty, le samedi 8 septembre 2018 du côté de New-York.

« J’ai dit oui à la personne la plus incroyable sur la terre, Chidegar. Je t’aimerai et te chérirai pour toujours », a publié l’ancienne miss Burkina sur sa page Facebook ce 8 septembre 2018.  Toujours sur sa page, on peut lire « merci seigneur Jésus Christ pour notre mariage. Merci pour vos bénédictions. Chidegar et moi vous aimons et vous adorons. Nous vous serons éternellement reconnaissants ».

 En rappel, Georgie Badiel de son vrai nom Georgette Badiel est née en 1988 au Burkina Faso. Elle fut Miss Burkina en 2003 et Miss Africa en 2004. En plus de sa casquette de mannequine international burkinabè, elle s’est lancée dans l’humanitaire afin de soulager la souffrance de ces femmes qui parcourent des kilomètres à la recherche de l’eau potable.

À cet effet, elle a créé une fondation nommée « GeorgieBadiel Foundation » le 2 septembre 2015. Georgie Badiel Foundation est une organisation caritative à but non lucratif reconnue aux Etats Unis. Elle a été portée sur les fonts baptismaux en 2015. Son siège est basé à New York. À ce jour la fondation a réalisé 6 forages et réhabilité 17 autres.  Elle a été aussi coécrit de « The Water Princess’’ qui est un livre pour enfants basé sur l’enfance de Georgie.

Chid Liberty, l’époux de l’ancienne miss Africa, (39 ans) originaire du Liberia, lutte contre les faibles taux de scolarisation en Afrique avec sa marque de vêtements libérienne Uniform, qui propose des basiques élégants faits de matériaux naturels comme le coton biologique béninois.

Après avoir travaillé dans la Silicon Valley, Liberty a cofondé Liberty & Justice, le premier fabricant de vêtements certifié équitable en Afrique, avec une usine au Liberia et des partenariats avec d’autres entreprises au Maroc, au Kenya et au Ghana. Il a fait son cheval de bataille la scolarisation. « Le Liberia a l’un des taux de scolarisation les plus bas en Afrique », explique-t-il.

Par Alimatou SENI (Stagiaire)

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