Accueil Société Rentrée à IAM Ouaga: 4 clés de réussite pour étudiants

Rentrée à IAM Ouaga: 4 clés de réussite pour étudiants

Les majors de IAM Ouaga ont été honorés par des dons d'ordinateurs et de tablettes (Ph. Wakat Séra)

Moment de rétrospection et surtout d’échanges sur les préoccupations des étudiants sur fond d’engagement à relever des défis pour une année scolaire de réussite. Le rituel a été respecté à IAM Ouaga, le lundi 9 octobre 2017, à la faveur de la rentrée des classes 2017-2018.

Mahamadou Bonkoungou, Pdg du groupe Ebomaf (complet sombre) a été le parrain de cette rentrée (Ph. Wakat Séra)

L’hymne national, le Ditanyé, chanté avec ferveur, et celui de IAM Ouaga repris en chœur, les «Iamois» et «Iamoises», anciens comme nouveaux, étaient certains qu’ils posaient un acte solennel. Ils venaient en effet de rentrer de plain-pied dans une année où le seul et unique défi sera de se distinguer comme les meilleurs dans le monde estudiantin, plus tard sur le marché du travail et toujours dans la vie quotidienne. Mais pour relever ce challenge, ils doivent honorer l’ordonnance de quatre produits prescrits par  «papa Dahani», l’un des premiers professeurs de ce creuset du savoir qui réunit des apprenants de 17 nationalités différentes et qui peut s’enorgueillir de ses 17 diplômes reconnus par le Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur (Cames).

Ils ont affiché leur fierté d’appartenir à la grande famille IAM Ouaga (Ph. Wakat Séra)

«Travail, discipline, organisation et leadership». Ainsi se déclinent les clés qui ont servi aux anciens étudiants à s’ouvrir les portes de la réussite et à devenir les meilleurs dans les différentes entreprises de la place qui leur ont fait confiance, parce qu’ils portaient le label IAM Ouaga. Mieux, IAM Ouaga ne veut pas former que des employés. L’établissement qui rayonne désormais au-delà des frontières du Burkina Faso mise sur l’entreprenariat des jeunes. C’est dans cette logique qu’il met à la disposition de ses étudiants, un fond de 100 millions de francs CFA pour les accompagner sur les sentiers ô combien difficiles, de nos jours, de l’auto-emploi.

Dix ans que ça dure

IAM Ouaga, c’est aussi la qualité du cadre d’études. Raison pour laquelle un accent particulier est mis sur la propreté des locaux qui ont encore gagné en infrastructures cette année avec deux niveaux de plus pour un bâtiment déjà imposant dans le paysage de ce quartier de la ZAD (Zone d’activités diverses). Au terrain de basket et à la salle de sports bien équipée, viendra s’ajouter une grande piscine, «la plus belle de Ouagadougou», selon les mots du président du conseil d’administration, Amed Diallo, qui veut toujours augmenter tous ces «plus» qui déterminent le choix de IAM Ouaga par les étudiants venus du Burkina Faso, de l’Afrique et du reste du monde.

Conseil scientifique, conseil académique et administration veillent au grain pour la qualité de la formation (Ph. Wakat Séra)

Et cela fait 10 ans que dure l’exaltante mission des responsables de IAM Ouaga, de faire de la jeunesse africaine des cadres accomplis et fiers de contribuer au développement du continent. Un conseil scientifique compétent, corps professoral dévoué, des parents confiants et des étudiants qui en veulent. Ainsi se résume le quotidien de IAM Ouaga qui connaît, selon M. Diallo, un taux d’insertion de plus de 80 % dans le monde du travail. Mais malgré ses 20 % d’augmentation d’effectif pour cette nouvelle année, IAM Ouaga entend demeurer très à cheval sur la qualité au détriment de la quantité, comme l’a signifié le président de son conseil scientifique et président de l’université de Ouaga II, le professeur titulaire, Stanislas Ouaro. Son adjoint au conseil scientifique, le professeur agrégé en communication, Firmin Gouba, ne dira pas le contraire.

Un parrain nommé Ebomaf

Un parrain qui doit servir de modèle de réussite, selon le PCA Amed Diallo (T shirt et pantalon sombre) (Ph. Wakat Séra)

Son nom se confond avec celui de Ebomaf, l’entreprise qu’il a créée en 1989 a désormais pignon sur rue dans le domaine du bâtiment et des travaux publics dans lequel il a choisi de faire ses preuves. Par la force du travail, Mahamadou Bonkoungou, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a conquis des parts de marché importantes sur le continent, après s’être imposé dans la construction des routes et autres infrastructures au Burkina. Le groupe Ebomaf dont il est le Président directeur général a relevé plusieurs challenges dans les pays où il a essaimé et dont plusieurs routes importantes portent sa griffe. C’est sur cet homme d’affaires qui fait la fierté de l’Afrique, que les «Iamois» et «Iamoises» ont porté leur choix pour être le parrain de leur rentrée estudiantine. Choix qui entre pleinement dans la logique de cette année «iamoise» placée sous le sceau de l’entreprenariat.

Une administration au coeur toujours à l’écoute des préoccupations des étudiants (Ph. Wakat Séra)

«Avec le fonds de 100 millions de francs CFA que IAM Ouaga met à leur disposition pour la création de leur propre entreprise, des modèles de réussite comme Ebomaf peuvent motiver les étudiants», a affirmé Amed Diallo qui n’a pas manqué de saluer «sincèrement»  le parrain Bonkoungou, qui a offert à ses filleuls, des bourses d’études, des emplois, des stages et des livres pour la bibliothèque de l’institut, le tout pour un montant de plus de 5 millions de francs CFA. Et pour joindre l’agréable à l’utile, le groupe Ebomaf, par le biais de sa compagnie de transport aérien pour particuliers et chefs de l’Etat, a offert des vols en hélicoptère et en avion, aux majors des différents départements de IAM Ouaga.

Des invités et des enseignants à la cérémonie de rentrée (Ph. Wakat Séra)

Des leaders et des locomotives

«Vous êtes des leaders et soyez toujours les locomotives qui tirent les wagons afin de mériter la confiance de vos parents». Plus qu’un simple conseil, cette exhortation du PCA Amed Diallo à l’endroit des étudiants constitue le leitmotiv d’un institut qui, en plus de la crème des professeurs qu’il fait venir des grandes universités africaines, européennes et américaines,  dispose d’une administration et d’enseignants de haute volée sur le plan local.

IAM Ouaga a connu au titre de cette année, un taux d’augmentation d’effectif de 20% (Ph. Wakat Séra)

Le directeur académique, le professeur titulaire, Moussa W. Batenga et son adjoint, le docteur Salifou Ouédraogo, eux, veillent au grain, convaincus que rien de solide, en matière de formation ne peut se construire que sur les socles de la discipline et de l’amour du travail bien fait. En cela, ils ont l’oreille très attentive du directeur général de IAM Ouaga, Alioune Benga, «l’ami des étudiants». Et c’est en toute simplicité que ce dernier a souhaité à tous, étudiants et enseignants, «une bonne année scolaire».

Par Wakat Séra   

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