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Zossi Somé/Dossou-yovo ouvre une page de sa vie, au monde

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La fondatrice de l’école maternelle «Les petits leaders», communicatrice, et écrivaine, Zossi Somé/Dossou-yovo ouvre une page de sa vie, au monde, à travers son œuvre «L’amazone», qu’elle vient de mettre sur le marché du livre dont la dédicace a été faite le samedi 28 mars 2026 à Ouagadougou sous le patronage du ministre burkinabè en charge des Affaires étrangère, Karamoko Jean Marie Traoré.

«L’amazone, une page de ma vie» ! Un roman de 17 titres développés à travers 159 pages, et qui retrace la vie de l’auteure, Zossi Somé/Dossou-yovo, marqué par la résilience, la combativité. Cette femme battante, fondatrice de l’école maternel «Les petits leaders», a procédé, le samedi 28 mars 2026, à la dédicace de cette œuvre littéraire dont la cérémonie a été patronnée par le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, parrainée par le fondateur du complexe scolaire Unique & One School, Mahamadi Balboné et sous la marraine de Ada Michelle Koassa/Somé présidente de l’Assocoation MIRI.

La fondatrice de l’école maternelle «Les petits leaders», communicatrice, et écrivaine, Zossi Somé/Dossou-yovo auteure de L’amazone

«L’amazone n’est pas uniquement une œuvre littéraire, elle se veut être un témoignage, une réflexion et un appel, un témoignage des réalités parfois silencieuses que vivent de nombreuses femmes, une réflexion sur nos sociétés, les traditions, nos responsabilités collectives. L’amazone est un appel, un appel à la conscience, à la dignité et à la reconnaissance de la force intérieure qui habite en chaque femme», a souligné l’auteur.

Selon Zossi Somé/Dossou-yovo, «à travers le parcours d’une jeune adolescente confrontée aux épreuves et aux injustices», elle a «souhaité mettre en lumière la résilience, le courage, la capacité de transformation qui caractérise la femme africaine».

Hermann Toé, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, représentant son ministre Karamoko Jean Marie Traoré

«L’auteure en ouvrant une page de sa vie ouvre simultanément une page de thérapie pour toutes les personnes ayant été affligées par la privation ou par une rupture subite de l’affection maternelle ou familiale», a soutenu le préfacier, le ministre Karamoko Jean Marie Traoré, représenté à la cérémonie par son secrétaire général Hermann Toé. Pour lui l’oeuvre invite à un voyage dans un passé proche de l’auteure de l’enfance à l’adolescence sur un parcours alternant ou combinant tristesse, espoir, joie, fierté, incompréhension, courage, révolte.

Cérémonie de dédicace

Mais, selon le ministre, ce parcours de l’auteure «prouve si besoin en était que toucher le fonds est appel et non une fatalité, l’appel à faire le choix entre remonter et abandonner». «Mais au-delà de la thérapie et de la motivation ce livre est également une célébration de toutes les mères ayant subits le poids du confinement ou de l’emprisonnement culturel ou coutumier, un hommage à toutes les mères ayant été marquées dans leur chair et dans leur esprit par le déchirement, le mépris, l’incompréhension et l’exclusion», a poursuivi M. Traoré.

M. Toé recevant le livre d’or remis par l’auteure pour le ministre Traoré

Le ministre Karamoko Jean Marie Traoré a félicité l’auteure, Zossi Somé/Dossou-yovo, pour «cette contribution remarquable à la littérature mais également pour cet acte de courage, intellectuelle et de transmission mémoriel». «Un livre n’est jamais un simple assemblage de mots, un livre est une voix, une voix qui traverse le temps, interpelle les consciences et qui façonne les imaginaires. Et lorsqu’il s’agit d’un récit de vie, cette voix devient encore plus puissante, elle devient un témoignage, un héritage et parfois même un engagement», a soutenu le ministre Traoré.

Le public à la cérémonie de dédicace

«Madame l’auteure, votre plume est courageuse, votre récit est nécessaire, votre engagement est inspirant. En partageant une page de votre vie, vous offrez en réalité une lumière à toute une génération. Vous rappelez à chacun que les défis, aussi grands soient-ils, peuvent être surmontés avec foi, détermination et dignité», a fait savoir le ministre. Il a lancé un appel à l’endroit du public: «Lisons, soutenons et valorisons nos auteurs, encourageons les récits qui nous ressemble, faisons de la culture un pilier de notre renaissance collective, car une nation qui écrit son histoire est une nation qui affirme sa souveraineté».

La Marraine Ada Michelle Koassa/Somé, présentée par Janine Somé

La Marraine Ada Michelle Koassa/Somé, présentée par Janine Somé, a exprimé sa fierté et son admiration à l’endroit de l’auteure. Pour elle, à travers cette œuvre l’écrivaine n’ouvre pas simplement un récit, c’est «un fragment de son âme» qu’elle ouvre, «un témoignage vibrant de courage, dignité et de résilience». «Votre plume à la fois sincère et puissante, nous transporte, nous interpelle, surtout nous inspire profondément. Ce libre est bien plus qu’une œuvre littéraire, c’est un symbole. Le symbole d’une femme forte, d’une amazone modèle qui malgré les épreuves a su transformer ses blessures en force, défis en victoire et son parcours en lumière pour les autres», a affirmé la Maraine qui l’a qualifiée d’ «une source d’inspiration vivant».

Cérémonie de dédicace de livre

Pour la Marraine cette œuvre mérite toute sa place dans les bibliothèques des écoles. Comme le ministre, elle a salué l’engagement de l’auteure pour la promotion de la littérature et pour le partage d’expériences authentiques. «Ecrire, c’est osé se dévoiler, mais aussi contribuer à bâtir une société plus consciente, sensible et plus forte», a-t-elle souligné. Selon elle, «célébrer ce livre aujourd’hui, c’est honoré la résilience féminine, la richesse du langage, l’espoir qui naît même dans les moments plus difficiles. C’est aussi reconnaître que derrière chaque grande œuvre, il y a un parcours, un combat, une détermination sans faille».

Oumarou Ouédraogo, représentant du Directeur général de Plum’Afrik

«L’amazone, une page de ma vie», le roman Tome1 de Zossi Somé/Dossou-yovo a été édité par les Editions Plum’Afrik. Oumarou Ouédraogo, représentant du Directeur général de Plum’Afrik a salué l’auteure pour la qualité technique et littéraire de son œuvre et pour sa portée actuelle dans ce contexte d’effritement de valeur et de quête de tolérance.

«L’amazone, une page de ma vie puise dans les profondeurs de nos cultures, les soupapes pour tenir haut nos sociétés en quête parfois de repère», a souligné M. Ouédraogo.

Le fondateur du complexe scolaire Unique & One School, Mahamadi Balboné, parrain de la cérémonie recevant son livre d’or

Il a souhaité bon vent à l’auteure et plein succès à l’œuvre afin qu’elle fasse de son auteure une amazone du livre au Burkina Faso et en Afrique.

L’auteure qui est orpheline et enfant unique de sa mère, affirme avoir «essayé d’écrire ce qu’(elle) ressentait sur ces pages pour que ça serve de leçon aux générations futures». «Que cette page de ma vie soit une page qui puisse marquer tous ceux qui traverse des moments difficiles dans leur vie que chacun sache qu’on peut passer par des moments difficiles, on peut croire qu’on n’est né pour ne pas être où nous sommes, mais il faut croire en soi, persévérer et atteindre ses objectifs», a conclu Zossi Somé/Dossou-yovo.

L’auteure et son époux

Elle a exprimé sa «profond gratitude au Seigneur Tout puissant pour ses nombreuses grâces» dans sa vie ainsi que la force et l’inspiration qui lui ont été accordées afin de mener à bien ce projet littéraire. Un projet qu’elle a pu réalisé grâce également au soutien de son époux qui a remercié le public venu encourager sa femme. «Mon rôle ici c’est véritablement de l’encourager à arriver jusqu’au bout», affirme son époux.

Par Daouda ZONGO