Accueil Politique Burkina:  des partis politiques « Ensemble pour le Faso »

Burkina:  des partis politiques « Ensemble pour le Faso »

Une vue du présidium au cours de la conférence de presse de Ensemble pour le Faso, avec le président du mois, Me Kam (milieu)

Désormais, l’Alliance Panafricaine pour la Refondation/Tiligré (APR/Tiligré), le Mouvement SENS, le Parti de la Renaissance Nationale (PAREN), le Parti pour la Démocratie et le Socialisme (PDS) et les Progressistes Unis pour le Renouveau (PUR) se retrouvent au sein d’une même structure dénommée « Ensemble pour le Faso ». Ils ont annoncé cette « Alliance » au cours d’une conférence de presse, le 12 mai 2022, à Ouagadougou.

L’Alliance Panafricaine pour la Refondation/Tiligré (APR/Tiligré), le Mouvement SENS, le Parti de la Renaissance Nationale (PAREN), le Parti pour la Démocratie et le Socialisme (PDS) et les Progressistes Unis pour le Renouveau (PUR) continuent d’exister chacun de son côté comme de par le passé, mais se retrouveront au sein de l’alliance « Ensemble pour le Faso », la nouvelle organisation co-créée qui, selon le président du mois de « Ensemble pour le Faso », Guy Hervé Kam du Mouvement SENS, « compte inscrire son action politique sous le sceau du patriotisme, de la bonne gouvernance, du développement endogène et du panafricanisme ».

Il a expliqué que l’engagement de leur regroupement « est, d’une part, de co-construire avec le peuple un projet politique autour d’une vision claire, adaptée, et en rupture totale avec la mal gouvernance et la prédation des ressources et, d’autre part, de reconquérir la souveraineté pleine et entière des peuples africains ».

Pour justifier leur besoin de se regrouper, ils ont fait savoir que c’est après le constat de l’« échec » du Mouvement patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR) à sortir le Burkina Faso de l’ornière, raison pourtant pour laquelle il a pris le pouvoir par les armes.

A cela s’ajoutent, ce qu’ils ont appelé, « des tentatives de restriction des libertés fondamentales: liberté de la presse, liberté d’expression, liberté de manifestation, etc. », estimant que la lutte pour la conservation de ces symptômes de la démocratie est « un grand défi (…) pour les acteurs politiques».

Par Boureima DEMBELE

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