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Burkina: un an dans quel SENS?

Les responsables du Mouvement SENS

Le Mouvement Servir Et Non se Servir (SENS) de l’ex-porte-parole du Balai Citoyen, Me Hervé Kam, souffle sa première bougie, après sa création le 2 août 2020.

2 août 2020-2 août 2021. Cela fait une année que le Mouvement SENS a été porté sur les fonts baptismaux. «Ce jour-là, devant l’opinion nationale et internationale nous avons pris, individuellement et collectivement, un engagement fort, celui de tracer une ligne de rupture avec la dépravation des mœurs politiques et la mal-gouvernance, et de consacrer la noblesse de SERVIR la Patrie et le Peuple», écrit Me Kam dans une déclaration.

Selon le premier responsable de ce mouvement politique, il s’agit d’«un an de mobilisation, de construction et d’implantation du mouvement dans les 13 régions du Burkina Faso et au sein de la diaspora burkinabè et africaine, d’un an de sacerdoce, de victoire mais aussi d’échec et d’apprentissage».

La période d’une année d’existence du mouvement, a permis à ses membres, soutient Me Kam, d’apprendre beaucoup et surtout, tirer les enseignements de leurs échecs. «Nous nous sommes réorganisés. Nous nous sommes consolidés», déclare-t-il, affirmant qu’«aujourd’hui, plus que jamais, (ils sont) déterminés et engagés pour la réalisation de (leur) objectif commun : Servir Et Non se Servir».

Créé en août 2020, le Mouvement SENS a participé aux élections législatives de novembre 2020 avec plus de jeunes comme candidats. Une première participation de cette formation politique à des élections, quelques mois après sa mise en place, qui n’a pas porté fruit car n’ayant pas eu de siège à l’Assemblée nationale.

Par Wakat Séra

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