Les Etats-Unis d’Amérique (USA) et leurs amis du Burkina Faso ont célébré, dans la soirée du vendredi 26 juin 2026, le 250e anniversaire du pays de l’Oncle Sam dont la date de l’indépendance est le 4 juillet 1776. A l’occasion de cette cérémonie ayant rassemblé du beau monde à l’ambassade à Ouagadougou, la diplomate américaine, madame Joann Lockard et le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré, ont réaffirmé, leur volonté de travailler au renforcement des liens entre les deux pays. Présentation de drapeau national, hymne, allocutions, toast et animation musicale ont constitué les grands axes de la cérémonie.
L’ambassade des Etats-Unis d’Amérique (USA) à Ouagadougou a accueilli un grand monde, le vendredi 26 juin 2026, à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance de la première puissance mondiale, le 250e anniversaire du pays. Les amis des USA ont commencé à faire leur arrivée aux environs 13H00 à la représentation diplomatique selon notre constat. Le dispositif sécuritaire quadrillant les alentours de l’enceinte annonçait déjà les couleurs de la fête, de son ampleur et du grand nombre des Amis du pays de l’Oncle Sam qui vont vivre un moment inoubliable.

Les premiers invités étaient priés d’aller à la collation le temps de se rafraîchir ou de s’occuper avec les différents jeux que des équipes formées par le personnel de l’ambassade géraient. Ces jeux ludiques permettaient au public non seulement de se défouler, d’apprendre certaines connaissances générales (histoire, politique, culture, sport, etc) sur les USA mais surtout de gagner des cadeaux. Cette innovation est appréciée par les invités qui ne désemplissaient pas les stands administrés par des équipes dynamiques et joyeuses.

Dès 14H00, l’ambassadeur des Etats-Unis au Burkina, madame Joann Lockard et son époux, assistés par ses proches collaborateurs, ont commencé à recevoir les salutations des distingués invités. Autorités politiques, diplomates, présidents d’institutions nationale et internationale, officiers militaires, opérateurs économiques, patrons de média, particuliers, ont témoigné leur amitié et leur solidarité au pays de Donald Trump, avant la cérémonie officielle proprement annoncée pour 15H00.

A l’annonce des autorités pour le démarrage de la cérémonie, le public, en station debout, par des applaudissements nourris, les a accueillis dans la ferveur jusqu’à leur installation sur un podium dressé pour l’occasion sous un hangar géant. L’arrivée des soldats avec le drapeau a été également un moment marquant de la soirée. A pas cadencés au rythme de la mélodie solennelle distillée par la partie technique, vêtu de leur uniforme de cérémonie de marine, les soldats ont présenté le drapeau avec une solennité qui a obligé le public à observer le silence.
Sur ces entrefaites, la chanteuse burkinabè Nourat, a entonné avec une voix puissante, les hymnes du Burkina Faso et des Etats-Unis. Puissant symbole d’unité nationale, de liberté et de fierté patriotique, le drapeau américain incarne l’histoire du pays, les valeurs démocratiques et rend un hommage quotidien aux 50 Etats fédérés et aux 13 colonies fondatrices. La fin de la présentation a fait place à la présentation d’une icône de la musique burkinabè. En semi live, Alif Naaba a tenu en haleine le public le restant de la soirée.

Dans leurs allocutions, le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré, chef de la délégation gouvernementale et l’ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso, madame Joann Lockard, ont réaffirmé leur ferme volonté de travailler au renforcement des liens forts qui unissent les deux pays.
Selon Madame Joann Lockard la présente célébration commémore le 250e anniversaire de l’indépendance des USA, ainsi que le 66e anniversaire du partenariat continu entre les États-Unis et le Burkina Faso.

«Tout au long de ces 66 années de partenariat, les Etats-Unis n’ont cessé de se tenir aux côtés du peuple burkinabè, dans les heures fastes comme dans l’épreuve, dans les années de parfaite convergence politique comme dans celles où nos vues ont pu diverger», a-t-elle soutenu, réitérant qu’«aujourd’hui, comme en 1960, aux premières heures de l’indépendance de ce pays, notre engagement à vos côtés demeure entier».
Pour elle, en célébrant le 250ᵉ anniversaire des USA, son pays célèbre bien plus que la fondation d’une nation. «C’est l’idée intemporelle selon laquelle la souveraineté, la dignité et l’égalité des chances ne sont pas des privilèges, mais des droits inaliénables», a-t-elle dit, lançant que les peuples burkinabè et américain tiennent chèrement à ces droits. «Nos relations sont le reflet de ces valeurs partagées et de notre engagement commun en faveur d’un avenir plus radieux pour nos deux peuples et pour le monde entier».

Dans la perspective de promouvoir le développement économique entre les deux pays, le gouvernement américain propose divers programmes, notamment des programmes d’échanges, des formations en anglais et des dispositifs de renforcement des compétences professionnelles, destinés à favoriser l’essor des entreprises burkinabè.
Et à travers son partenariat avec le gouvernement et le secteur privé burkinabè, Les USA œuvrons à investir dans l’avenir du Burkina Faso. Dans cette lancée, Madame Joann Lockard s’est réjoui d’avoir conduit cette année avec l’ambassadeur du Burkina aux USA, le général Kassoum Coulibaly, la toute première participation d’une délégation d’hommes et de femmes d’affaires burkinabè au Forum sur l’investissement SelectUSA.

Cette initiative «illustre avec éclat l’engagement commun qui nous unit dans ce domaine», a-t-elle renchéri, ajoutant que c’est dans ce même esprit de collaboration qu’elle annonce la création d’une nouvelle Chambre de commerce des États-Unis (AmCham) au Burkina Faso.
Pour le chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean-Marie Traoré, cette anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique revêt beaucoup de sens pour son pays. «250 années d’histoire qui nous rappellent qu’une nation peut traverser les siècles lorsqu’elle demeure fidèle à ses convictions fondamentales. Elle démontre également que les peuples qui assument pleinement leur destin sont capables de transformer les épreuves en opportunités et les idéaux en réalité», a déclaré le ministre des Affaires étrangères.

Selon lui, les pères fondateurs des USA en consacrant le droit inaliénable à la vie, la liberté et la quête du bonheur, ont posé les bases d’un idéal qui au fil du temps a dépassé les frontières américaines pour inspirer de nombreux peuples à travers le monde. «Ces principes continuent aujourd’hui d’interpeller les consciences et rappellent que la liberté n’est jamais définitivement acquise et qu’elle exige de chaque génération courage, responsabilité et engagement», a-t-il avancé.
Par Bernard BOUGOUM


































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