Le vol Air Algérie 5017 (AH5017) s’est écrasé près de Gossi, au Mali. 116 vies fauchées. 110 passagers. 6 membres d’équipage espagnols. 16 nationalités, dont des Français, des Burkinabè, des Espagnols. Un procès en cours il y a de cela 4 385 jours depuis le crash. Jugement ouvert le 9 mars 2026 pour 1 verdict attendu le 28 septembre 2026. 1 procédure en cours. Le vendredi 24 juillet 2026 était pour les familles des victimes, un autre jour de souvenir douloureux et de recueillement.
Dans la nuit du 24 juillet 2014, le vol AH5017 d’Air Algérie, un McDonnell Douglas MD-83 immatriculé EC-LTV, opéré par la compagnie charter espagnole Swiftair, s’est écrasé près de Gossi dans le nord du Mali lors d’un vol régulier reliant Ouagadougou au Burkina Faso à Alger en Algerie. Les 116 personnes à bord ont toutes péri: 110 passagers de 16 nationalités et 6 membres d’équipage espagnols. Le rapport final du BEA en 2016 a identifié le givrage des sondes EPR dans la zone de convergence intertropicale (ZCIT) comme cause primaire, entraînant des indications moteur erronées, une réduction non commandée de l’automanette, un décrochage aérodynamique et la perte de contrôle au FL310. L’enquête a également relevé une formation insuffisante de l’équipage aux procédures de vitesse non fiable. Après plus d’une décennie de procédures judiciaires, le procès pénal de Swiftair pour homicides involontaires s’est ouvert le 9 mars 2026 au Tribunal correctionnel de Paris, un moment décisif pour les familles en quête de vérité et de justice.
Le procès pénal s’est tenu devant le tribunal correctionnel de Paris et les débats se sont achevés le 26 mars 2026. À l’issue des audiences, le ministère public a requis la peine maximale d’amende contre la compagnie Swiftair, poursuivie pour homicides involontaires. Le jugement sera rendu le 28 septembre 2026.
Cette décision est particulièrement attendue par les familles des 116 victimes, qui suivent cette procédure depuis plus de douze ans. Au-delà de son issue judiciaire, ce verdict constituera une étape importante dans une affaire qui a profondément marqué le Burkina Faso, la France et l’ensemble des pays touchés par cette tragédie.
Le 24 juillet 2026, jour de recueillement, les familles renouvellent leur pensée à chacune des victimes et remercient toutes les personnes, associations et institutions qui, depuis douze ans, contribuent à préserver leur mémoire.
Source Familles des victimes






























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